🎶 Sorry seems to be the hardest word 🎶

Il m’est arrivé un truc de dingue l’autre jour… J’étais assise dans un TER (c’est pas « assise », le truc, j’étais en heure creuse, aucun mérite) et je lisais un article un peu compliqué. Oui, le genre de texte pour lequel on doit relire deux fois une phrase tant tout compte.

Et là, « blablabla », séance de milogue à base d’écouteurs. Concentrus interruptus.

Je fais signe au bavard, il baisse le ton et… à la descente en gare il vient s’excuser !

Or, quiconque a déjà tenté de faire respecter quelques règles simples du bien voyager ensemble* (trajets expurgés de clopes, bouffe qui pue, vernis à ongles, braillages de groupe ou conversations téléphoniques beuglées, couilles de verre ou étalage d’affaires quand la rame est courte…) le sait.
Réclamer du savoir-vivre, c’est s’exposer au mieux à des réponses niveau maternelle « c’est les plus gênés qui s’en vont » au pire, agressives « tu fais chier connasse »…

Alors des excuses… je ne sais pas qui est ce monsieur, mais que ce remerciement l’atteigne serait formidable.

*malheureusement déclinable pour les #GCUM pour qui la meilleure réponse est toujours « j’en ai pour 5 minutes » mais jamais « désolé »…

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Que la fête (re)commence ?

Le Collectif se dépeuple de ses membres originels… Certes, on suit encore sur Twitter les tribulations de David, Thomas et les autres Mais pour Bernard, Lauriane ou d’autres, c’est « courage, fuyons ».

On avait espéré que l’arrivée des nouvelles rames allait signifier que nous irions tous au paradis, enfin à Paris. Mais c’est encore une successions d’étranges voyages et on se demande chaque fois que  les vécés sont fermés de l’intérieur ou qu’on voyage  le cul par terre « mon Dieu, comment suis-je tombé si bas » ? C’est l’enfer... Ridicule !

On se prend à regretter d’avoir snobé les clés de bagnoles…   et d’avoir joué à  l’homme du train.

On sait déjà qu’on sera là à la même heure, l’année prochaine. Probablement encore en train de rrrrrrager

On sait déjà que ce combat rappelle celui de l’homme de la Mancha

Mais on va continuer… On va recruter, on ne fera pas cavalier seul

l-homme-du-train

 

Voici le SOS, d’un renard en détresse…

Aujourd’hui, à cause du trou entre 14h et 15h37, je suis rentrée en RER D.

Aujourd’hui, en plein jour, j ai eu peur et je me suis rappelée pourquoi je déteste prendre le RER.

Quelques minutes après le départ, des cris. Une jeune femme parlant très fort sur la plateforme. On ne saisit pas ce qu’elle dit, mais ça semble assez étrange pour que le wagon entier se retourne dans sa direction. D’autant que le gars à qui elle s’adresse lui répond. Et ce qu’on entend c’est « appelez la police« . L’espace de quelques secondes, j’ai l’impression qu’il appelle à l’aide. Mais en réalité, il défie quiconque d’appeler la police et de toutes les personnes regardant dans leur direction – ma blondeur chimique tranche ? – (et avant toute interprétation douteuse, je suis mi-chti, mi-sarrazin) il se dirige vers moi en braillant… Confusément… Mais pourtant je comprends vite que j’ai intérêt à ne pas broncher, voire à prétendre que je crois qu’il regarde ailleurs. Courageusement, trois hommes se lèvent et fuient vers la tête de la rame.

J’attendrai deux arrêts pour changer de wagon. Parce qu’entre-temps, ne sachant quoi faire et dans l’impossibilité (drame du RER) de changer de wagon j’ai lancé des SOS au super numéro d’urgence 31117. Heure, rame, arrêt…

Et bien RIEN. Si je dramatise, j’aurais pu crever sur place. AUCUNE REPONSE.

Mon seul accompagnement a été le super CM du fil twitter @RERD_SNCF. Vraiment merci à lui !

Qu’on ne vienne pas me dire qu’une présence de chef de bord n’est pas utile;

Qu’on ne vienne pas me dire que des caméras à bord me sauveraient;

Qu’on ne vienne pas me vendre un produit qui n’est que de la poudrOzieux…

Parce que ce n’est pas la première fois que je tente ce numéro.