Pass (pas encore) partout

De nombreuses gares ne sont pas encore équipées en « valideurs », de nombreux pass n’ont pas encore été reçus en dépit du « chez vous sous 15 jours » pour les abonnés non annuels et l’info qui nous est relayée par les agents en gare ou à bord ne sont pas toutes concordantes…

Nous avons eu Mr Martin et Mr Guichard au téléphone (pas de validation obligatoire jusque la fin de l’année, puisque le déploiement n’est pas terminé et des annonces à bord doivent être faites pour que chaque usager comprenne bien qu’il est concerné par l’obtention du pass, tout comme nous l’avons tous été quand le navigo a remplacé la carte orange) et voici la réponse de Mr Dershin au courriel que nous avions envoyé (ici).

Nous accusons réception de votre courriel en date du 9 juillet dernier par lequel vous nous interpellez sur des sujets notamment liés à la carte Pass Pass.

La Région est consciente des difficultés occasionnées par le déploiement de la carte Pass Pass, combiné à la nouvelle gamme tarifaire TER Hauts-de-France.

Néanmoins, l’ampleur d’un tel changement, quelle que soit sa complexité, ne doit pas conduire à une dégradation du niveau de service à l’usager.

Les abonnés en prélèvement automatique (Mon abo + dans la gamme TER Hauts-de-France) ont effectivement rencontré 2 types de problèmes : des cartes non reçues ou des cartes qui dysfonctionnent (non chargées, mal paramétrées). Toutefois, en cas de problème, ces abonnés disposent d’un numéro dédié, le 0 969 36 75 75, dont les équipes ont été renforcées. Par ailleurs, la Région a également demandé à son exploitant SNCF la plus grande tolérance lors des opérations de contrôle jusqu’au 31 juillet.

Concernant les distributeurs de billets régionaux (DBR) en Hauts-de-France, tous sont désormais équipés d’un kit billettique, qui permet de charger les abonnements sur la carte Pass Pass. Actuellement, seuls les abonnements (Mon abo, Mon abo+ et Mon abo étudiant) sont chargés sur la carte Pass Pass, c’est pourquoi la vente sur DBR reste mixte (papier et billettique) puisque les titres unitaires restent sous format papier.

Nous vous informons que les valideurs vont être progressivement installés dans toutes les gares, puis les haltes de la Région Hauts-de-France. Aujourd’hui, en l’absence d’équipement sur l’ensemble de votre trajet, la validation ne sera pas obligatoire ; la vérification de la validité de l’abonnement se fera lors des opérations de contrôles.

Par ailleurs, chaque gare et halte de la Région a fait l’objet d’une analyse de sa configuration, en tenant compte notamment des circulations des usagers et des risques ferroviaires. Ainsi la gare d’Orry-la-Ville disposera de 2 valideurs.

A termes, nous vous précisons que la validation devra s’effectuer en gare de montée et lors de votre correspondance avec les réseaux urbains qui utilisent la carte Pass Pass. A noter que l’absence de validation n’est pas verbalisée sur le réseau TER Hauts-de-France (elle reste obligatoire sur le réseau urbain). Nous invitons néanmoins nos usagers TER à valider leurs abonnements TER à des fins statistiques et de meilleure connaissance de l’usage du réseau Hauts-de-France.

Concernant la tarification, aucune évolution n’a été apportée. Ainsi « Mon Abo TER Hauts-de-France » peut-être combiné avec un Pass Navigo pour un même trajet au départ d’une gare des Hauts-de-France située à moins de 75 km de Paris. Les tarifs de « Mon Abo TER Hauts-de-France » sont identiques à ceux de l’abonnement de travail qu’il remplace.

Pour les gares situées à plus de 75 km de Paris, le tarif de « Mon Abo Hauts-de-France » est identique à celui de l’abonnement « Picardie Pass Actifs ».

Pour des raisons d’interopérabilité, deux supports doivent être maintenus, l’un pour votre Pass Navigo et l’autre pour votre abonnement TER Hauts-de-France.

Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous remercie pour votre alerte et de votre intérêt pour le TER et vous assure de la totale implication de la Région dans l’amélioration de la qualité de service TER rendue à l’usager.

Voici ce que le personnel a reçu pour nous informer :

Originaux en gares…

Massacre à la tronçonneuse (suite)

Suite, mais… pas fin!

 

Alors qui ?
Non pas qui a eu la main lourde, ça on le sait, c’est SNCF Réseau. Et la raison sera très probablement la protection des usagers, la proximité des caténaires en nous montrant 6 arbres creux et en oubliant les 10 autres.
Bien sûr, on éludera le manque d’entretien depuis de longues années.
Nous sommes les premiers à demander (exiger!) de la SNCF de traquer les propriétaires négligents par ras le bol des retards pour cause de chute d’arbres/branches. Mais si SNCF Réseau ne montre pas l’exemple, pourquoi un vouzémoi se gênerait (on a eu un débat similaire au sujet de la cigarette DEVANT les panneaux d’interdiction : si un sneufien en uniforme fume à côté, ça lui est difficile d’exiger du client qui fait de même à trois pas d’éteindre son goudron/nicotine/acétone/méthanol …) 

Donc qui… qui a décidé qu’un élagage hors période autorisée et en espace boisé-classé allait se transformer en abattage ?

Pour le moment, personne ne revendique.

Pas la mairie d’Orry, puisque c’est sur le terrain SNCF et qu’ils n’ont été informés que d’élagage

Pas la Direction Départementale des Territoires, qui n’a pas trace de d’instruction quelconque et nous redirige vers SNCF Réseau

Pas les ABF, qui se sont étonnés du choix de la date (pour un simple élagage, alors pour l’action complète…)

On en revient à SNCF Réseau, et pour vous donner une idée, le contact « en cours » qui nous est donné par la DDT n’est plus en poste depuis des mois… ça donne une idée de la fréquence des contacts. Nous avons contacté le remplaçant cet après-midi et espérons qu’il finisse par décrocher.

Pourquoi chercher le donneur d’ordre quand les arbres morts ont été enlevés?

Parce qu’il y a un autre chantier de l’autre côté (des tilleuls, négligés depuis si longtemps…) qui posent problème à certains qui se garent et ont des branches qui touchent leurs voitures, à l’hôtel qui s’inquiète du potentiel danger de ces arbres poussés sans entretien.

Ces arbres sont, d’après la mairie d’Orry, sur terrain SNCF. Traduction, SNCF décide et paie les interventions.

Seront-ils sauvés et proprement élagués ?

A suivre…

 

comme un arbre dans la ville…

Nous avons découvert vendredi 26 qu un nombre important d’arbres ont été abattus et non élagués sur le parking de la gare, côté Coye la Foret.

Nous avons immédiatement contacté le syndicat gestionnaire du parking, le Sicgpov : c’est pas eux les donneurs d’ordre. Ils étaient seulement au courant d’un élagage et l’élu en charge du suivi ne répond pas pour le moment.
On notera que l’interdiction de tailler relayée par nos élus ne s’applique qu’aux vouzémoi en cette période cruciale et on anticipe les arguments « sécurité » qui se traduiront plus honnêtement pas « congés en août pour la majorité des entreprises ». Fin de la parenthèse.

Nous avons contacté François Deshayes, maire de Coye et élu siégeant au Sicgpov qui a confirmé que cette zone est sur la commune voisine d’Orry – il les a contactés. Nous l’avons informé que devant la pose de barrières de l’aute côté du parking avec la même signalisation « élagage », nous allions tout faire pour empêcher la reprise de travaux/massacre, ce lundi.

Nous avons évidemment contacté SNCF Gare. Bien qu’en congés, Mr Martin a compris l’ampleur du problème et nous a informés des choses suivantes : c’est SNCF réseau le gestionnaire et ils font appel à des sous-traitants. On ne peut qu’espérer qu’il s’agit d’une boulette et non d’une volonté (le mal étant fait de ce côté là, protégeons le reste). Il fait tout ce qu’il peut pour contacter les astreintes d’ici demain et revient vers nous rapidement.

Nous avons contacté la mairie d’Orry la Ville pour obtenir une présence officielle et/ou policière pour ce lundi matin. Nous ne voulons pas que l’abattage se poursuive. Le DGS et le policier du parking ont été informés par la mairie samedi. Henri Herry a deux messages sur son portable de notre part allant dans ce sens et nous attendons un retour.

et maintenant quoi ?

Nous sommes en liaison avec l’assoce Coye en Transition, groupe de coyens éco-vigilants alarmé sur ce sujet. L’idée fait son chemin rapide d’empêcher un second « massacre à la tronçonneuse en neutralisant le futur espace de « travail ». La maire d’Orry en est informée et la SNCF aussi : le message est clair : pas de tronçonneuse tant qu ele mystère n’aura pas été éclairci.

Suivez leur groupe FB ou notre page FB pour être tenus au courant ou vous impliquer dans ce sauvetage et regrettons qu’il soit déjà trop tard pour les arbres abattus.

comme des arbres dans la ville….

 

 

** MAJ : je viens d avoir Monsieur Frédéric Guichard – Directeur régional SNCF Mobilités et Monsieur Jean Philippe Martin – Directeur relations clients TER HdF

ils ont bien contacté SNCF Réseau **